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Dominique FOURNIER

  • Le tour de 2025 en 80 minutes...

          Les années se suivent, et ne se ressemblent pas toujours. Elles nous vieillissent un peu plus , mais peuvent aussi nous rajeunir suivant le regard que nous portons sur ceux que nous aimons, sur ce qui nous anime au quotidien, sur ce qui nous entoure aussi...

          Les expositions, les voyages, la vie dans la simplicité d'un quotidien... Je pense souvent au texte de P. Delerm, la première gorgée de bière...

          Quelle chance de n'être sur aucun réseau social, sinon sur celui-ci qui est plutôt notre réseau "amical", crée et choisi.  Aussi nous vous remercions pour vos retours toujours encourageants. Les idées de sorties ne manquent pas, vous avez pu vous en rendre compte et l'année 2025 n'a pas dérogé pas à cette règle...

      Ne pouvant retenir le temps, essayons de profiter au mieux de celui qui nous est offert.

       

          À la fin de chaque mois, j'ai souhaité faire un petit clin d'œil à l'un de mes professeurs d'Estienne, René Lamoureux, décédé il y a 30 ans. Comme certains professeurs le sont pour les mathématiques ou la géographie, lui l'était pour "l'imaginaire". Professeur de l'imaginaire : Je pense qu'il aurait apprécié. Il n'avait qu'un souhait : Ouvrir notre regard sur l'imaginaire.  Stimuler notre imagination en regardant ce qui nous entoure... "Nouveau regard".....

         

           J'ai toujours beaucoup aimé les arcs-en ciel, leur symbolique biblique et amicale, leur beauté dans la nature où pluie et soleil mêlés, l'après-orage, les sept couleurs se juxtaposent et légèrement se fondent en bordure...

    Ce sera ma photo de l'année au-dessus d'un Paris orageux, ce 21 mars 2025.

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  • Eric Le Blanche, un peintre singulier tout épris de liberté...

    « Tout était promis à la destruction ! »   (Jacques Burtin)

           Ces mots, à eux seuls, suffisent à dire la peur qui peut étreindre tout artiste quand, un jour, celui-ci viendra à disparaître... Éric Le Blanche (1951-2016) y a-t-il seulement songé dans les derniers instants de sa vie, lui qui, secrètement, a peint durant toute son existence ?

           Décédé dans la plus grande solitude d'un Ehpad, ne risquait-il pas à son tour d'être l’un de ces artistes dont l'œuvre se voit un jour côtoyer le fracas de la destruction et le silence de la disparition ?

           « Il faut sauver le peintre Éric Le Blanche ! »

           Cette phrase a résonné dans la tête de Jacques Burtin, un certain jour de 2018, puisque prévenu par un ami, il fut l'un des rares témoins à pénétrer dans ce lieu de création qu'était la Villa Palatine, à Vouvant, en Vendée.

           C'était la maison d'Éric Le Blanche.

     

     

     

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    "(...) Après tout,

    Quel est le rôle de l'art?

    C'est d'essayer de tirer

    quelque chose du

    chaos de l'existence."

                                                           Francis Bacon

     

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  • Un restaurant au sommet de l'affiche !

           La rue des Petits-Champs dans le 1er arrondissement, entre la Bourse, le Palais-Royal et l'Opéra à Paris, est toujours animée surtout quand vient l'heure de midi, lorsque les restaurants accueillent leurs premiers clients, et ce lundi de février ne déroge pas à la règle. Nous cherchions où déjeuner après quelques courses dans le quartier, quand par le plus grand des hasards nous poussons la porte du Willi's Wine Bar.

           Restaurant, certes, à l'excellente cuisine de bistrot, mais plus : Un lieu de convivialité où l'on aime « le bon vin », où l'on prend son temps au comptoir pour déguster entre amis un Coteaux-du-Layon ou un Loupiac. C'est le lieu idéal ! Oui, mais pas seulement... Il y a aussi tout un décor...

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  • Mon musée imaginaire

         C'est à l'écrivain André Malraux que j'emprunte ce titre : Un musée imaginaire. En effet, en 1947, il rédige un essai qui porte ce titre et cet essai développe l'idée que la reproduction des œuvres, grâce à la photographie, gagnera un formidable moyen de propagation pour aider à leur connaissance, surtout dans le domaine de l'édition.

            À partir de là, son propos initial jouait sur deux plans. Le premier était plus ou moins d'ordre pédagogique ou scientifique : mettre en relation des œuvres d'art de différentes cultures et époques afin d'analyser leurs différences ou leurs similitudes, ce qu'il appelait les « métamorphoses ».

          Et dans un second temps, la possibilité de sélectionner, par un choix personnel, des œuvres, peintures ou sculptures, afin de composer son propre petit musée.

           À l'heure d'internet, rien n'est plus facile me direz-vous que de faire défiler sur son écran d'accueil le choix des plus belles reproductions des tableaux des peintres ou des sculptures de nos artistes préférés, et ce à l'infini...

     

          Laissant volontairement de côté les artistes les plus connus, ceux que j'ai côtoyés toute ma vie dans les musées, les expositions ou les livres d'Art, que ce soit pendant mes études ou mes recherches personnelles... Et là, je pense, bien sûr, à Giotto et à Poussin, à Georges de La Tour et à Kandinsky, Derain ou encore Klee... La liste est très, trop longue... Des modernes surtout.

           J'ai souhaité vous présenter dix œuvres avec lesquelles je souhaiterais passer le reste de ma vie.

          Ces dix œuvres, ce sont celles de dix peintres. Hommes et femmes. Aller à leur rencontre... pour vivre un moment dans la couleur.

           Mais y a-t-il un fil rouge entre toutes ces œuvres ? À vous de le suivre...

    Julius Bissier.

    Roger Bissière.

    François Blanquet.

    Pierrette Bloch.

    Henri Boursigot.

    François Dilasser

    Charles Filiger.

    Georges Ribemont-Desseignes.

    Gabriel Munter.

    Jan Verkade.

     

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  • Connaissez-vous la péninsule de Knoydart ?

            Notre nouveau voyage hors de France nous mène pour la première fois, non pas en Angleterre, mais un peu plus haut : en Écosse. Autrement dit : En Grande-Bretagne ( Écosse + Angleterre + Pays de Galles) ou au Royaume Uni ( Écosse + Angleterre + Pays de Galles + Irlande du Nord).

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         Une décision importante prélude à ce voyage : celle qu'il ne se fasse qu'en train et non en voiture. Incapable de rouler à gauche, malgré le fait que l'on nous ait dit que les routes sont peu fréquentées ou que l'habitude se prend vite, nous ne dérogerons pas à cette idée que, pour nous, cela reste impossible ; Le souvenir d'un petit incident rencontré à l'Île Maurice, il y a quelques années, nous avait profondément marqués .

         Bref. Voyageurs du Monde, une agence que nous connaissons bien, nous accompagnera pour cette semaine de voyage, avec Yulia, "sa concierge parisienne", en cas de soucis.

         Du dimanche 27 avril au lundi 5 mai, nous avons prévu quatre étapes, chacune de deux jours, avec des activités et des découvertes quotidiennes. Pas le temps de nous ennuyer. Arrivée en avion à Édimbourg, puis direction vers les villes d'Oban, de Mallaig et d'Inverness, avant un retour sur Paris, via de nouveau, Édimbourg.

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  • L'album 2024... Au fil des mois...

    L'année 2024 vient de se terminer pour laisser place à une nouvelle. Ainsi va la vie.

    Voici quelques photos qui retraceront les moments forts de cette année que nous souhaiterions vous partager. Je ne pensais n'en mettre qu'une dizaine - Objectif non atteint ! Comme vous le verrez.

    À chaque mois, son petit clin d'œil de promenades et de photographies.

     

     

     

     

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  • Les Tapisseries de La Chaise-Dieu : Une langue des signes...

    Le langage des mains dans les tapisseries de La Chaise-Dieu.

         La visite des tapisseries, récemment restaurées, à l'abbatiale de La Chaise-Dieu, que nous avons faite en juillet dernier fut pour moi une révélation ! En effet, j'ai été fasciné par le travail de ces artistes tapissiers restaurateurs. Nous pouvions enfin admirer ces nombreux personnages bibliques et leurs histoires, redécouverts en quelque sorte, grâce à la nouvelle présentation de la tenture.

        Après les avoir attentivement regardés, je trouvais un thème remarquable à approfondir : leurs mains, les mains de ces personnages.  Ces mains semblaient me parler, comme dans la langue des signes. Si le texte en latin inscrit dans les phylactères renvoyait aux scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament qui se déroulent sous nos yeux, pourquoi ne pas lire un autre texte, sous une forme plus symbolique, qui s'inscrirait dans les gestes et les mains de ces personnages.

         Sans prétention, quelques réflexions me sont venues devant la beauté de ces gestes simples qui parlaient déjà aux moines du XVIe siècle, ainsi, par cette remarquable restauration, cette méditation biblique continue de traverser les siècles.

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  • Ciels de Paris... Ciels de Philippe Jaccottet...

     

         C'est une rencontre improbable que j'ai voulu réaliser. Partageons ensemble cette note comme un cadeau de fin d'année et le début d'une autre.

         J'ai une admiration tout particulière depuis longtemps pour l'écriture de Philippe Jaccottet (1925-2021), que ce soit ses textes en prose ou sa poésie. C'est vrai, j'aime lire et relire cette écriture que je savoure, sa finesse, sa fluidité, ses images et ses rêveries. Tout me parle. Tout y est simple. Tout y est beau. La campagne, la nature, son écoute de la musique et son regard sur la peinture (Morandi, en particulier) déroulent leurs mots au fil des pages, des mois et des saisons, et de ces recueils qu'il titre "La Semaison".  

         D'autre part, une autre gourmandise, visuelle celle-ci, est celle que nous offre souvent le ciel depuis que nous habitons ce dernier étage. Oserions-nous dire que nous allons jusqu'à tutoyer les nuages ? Certains matins et certains soirs, le soleil nous offre -sans prévenir, bien sûr- des décors, dignes des plus beaux spectacles. Certes, il faut être réactif, et nous le sommes, quand le rouge de l'horizon n'est pas encore à son paroxysme et que quelques minutes plus tard, il bascule dans un rose déjà délavé. L'appareil photo est prêt. Appuyer et cadrer au bon moment reste tout un art. Je pense au forgeron devant sa forge rugissante, tournant et retournant sa pièce de fer sous la braise, or lui seul sait le moment précis où il la faudra retirer du feu pour la frapper à bon escient. Question d'œil, dira l'artiste ! Question d'expérience, soufflera l'ancien ! 

    La rencontre improbable, c'était de mettre, d'oser mettre en dialogue, ces textes et ces photos. J'ai glané les premiers dans le volume de La Pléiade qui m'accompagne depuis des années. De l'autre, un choix de photos du lever et du coucher du Soleil, prises au cours de ces derniers mois. Je ne sais si comme au temps du Roi-Soleil, il s'agit du petit ou du grand lever, mais pour nous il s'agit toujours d'un émerveillement sans borne devant ce que la nature peut nous offrir de plus beau dans le ciel de Paris.

    C'est aussi une invitation à découvrir et à lire les pages de ce magnifique poète si vous ne le connaissiez pas encore.

     

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  • Willy ANTHOONS - L'esprit de la matière

         

     

        Le Mill est un magnifique musée situé au centre de La Louvière, ville à une heure au sud de Bruxelles. Or il y a 75 ans, Willy Anthoons et son contemporain Idel Ianchelevici partageaient déjà ces salles pour leur première exposition, c'était en 1946.

         2023 les voit à nouveau réunis pour le temps de cette magnifique rétrospective.

     

    Ces quelques mots du conservateur du Mill, Benoît Goffin, en introduction :

         "Une rétrospective du sculpteur Willy Anthoons est un choix en apparence étonnant. Les raisons d'exposer cet artiste sont multiples. La première d'entre elles est de renouer avec la sculpture, une discipline chère à notre musée (...). La seconde est de donner l'occasion au public de découvrir un artiste relégué par l'histoire de l'art (...). La troisième, d'ordre plus symbolique, est de poursuivre le dialogue entre Willy Anthoons et son contemporain Idel Ianchelevici qui reste plus fidèle à la figure humaine.

         Anthoons est alors le représentant d'une non-figuration d'essence organique, où semble régner l'esprit de la matière."

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  • Quelques échos sur l'exposition de Saint-Fargeau.

         Saint-Fargeau, dans l'Yonne. Son château et ses animations historiques... Certes, mais pas uniquement !

     

          En effet, les 21, 22 et 23 octobre derniers, j'avais la joie d'y exposer une trentaine de travaux, dans une magnifique salle, à l’invitation de l’Institut Éric Le Blanche et d’une amie de l’Institut. L’Institut ayant pour esprit et vocation de faire découvrir l'œuvre de ce peintre vendéen encore méconnu veille également à mettre en valeur l’œuvre d’artistes contemporains.

     

          Ces trois grandes après-midis auront été un moment inoubliable pour certains, un temps d'émerveillement pour d'autres et de réjouissances pour tous.

          Chaque après-midi du vendredi, du samedi et du dimanche était partagée en deux temps : un temps de présentation des œuvres, que je faisais avec un peu de « timidité », suivi d'un échange avec les visiteurs. Puis dans un second temps, le concert de kora, harpe sénégalaise à 21 cordes, donné par Jacques Burtin. Celui-ci avait pris soin de choisir quelques morceaux de sa composition qui résumaient à la fois notre amitié et le souvenir qu'un jour il fut mon élève. Ce qui m'a beaucoup touché. Quelques agapes permettaient de clôturer admirablement ces moments de grande convivialité, tout en permettant de poursuivre l’échange entre le public et les artistes.

     

          Jacques Burtin a eu la gentillesse de prendre un certain nombre de photos. Elles donneront à ceux et celles d’entre vous qui ont pu assister à cette rencontre d’en garder le souvenir ; elles permettront aux autres de découvrir cet accrochage rare dans un lieu exceptionnel.

     

          Pour la première fois, étaient exposés ensemble les huit cartons représentant les huit mouvements du Quatuor pour la fin du Temps d'Olivier Messiaen. Une musique graphique se jouait alors sous nos yeux, quant à la porte du fond de la salle, elle offrait avec ce décor d'arbre une ponctuation de couleur.

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         Les mouvements 1 à 6                                                   

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            Les mouvements 4 à 7...

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           Les mouvements 6 à 8.                                                                   

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         Cette grande salle accueillait des travaux plus anciens. Ainsi, en écho à la musique d'O. Messiaen, quelques "variations Dominique", transcriptions des Variations Goldberg de J.-S. Bach, les dernières qui me restaient, retrouvaient les cimaises pour mon plus grand plaisir.  Elles me rappelaient qu'il y a une trentaine d'années, elles furent un premier "chantier" d'aventures extraordinaires.

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    Variations 15, 21, 19.                                                                                                                                  

    Variations 8, 24.                                                                                    

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        La Variation 16 invite à la joie, c'est elle qui à l'honneur d'ouvrir la seconde partie des Variations Goldberg. Elle se voit, ici, déclinée sous différentes couleurs. (peinture acrylique-format 133cm x 90cm).

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         Nous avons eu aussi la chance de visionner sur le grand écran d'une télévision quelques extraits du film DVD "Les Variations Dominique", tourné par Jean Paul Cayeux et son équipe en 1994.

     

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        Les arbres, quant à eux, n'étaient pas oubliés... Ils restent un sujet de prédilection pour ma méditation créative. Sur votre ouvroir remettez sans cesse votre ouvrage !

          La série des quatre saisons s'inspiraient des "jardins" peints en 1996, dont deux grandes acryliques (200cm x 42cm) étaient présentes. (Reprise des premiers petits dessins qui datent de 1992)

     

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    1992                                                  1996                                       2022

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    Photo : DF

     

          Sur la fenêtre en demi-lune on pouvait admirer "L'étoile refermée du silence", en bronze, (reprise en trois dimensions d'un collage réalisé quelques années auparavant).

    "Nous charrions un interminable début,

    L'étoile refermée du silence."

                                    D'après le poème d'E. Dall'Aglio.

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        Photo : DF

         Le poème de Rabindranath Tagore jouait avec les caractères cunéiformes du Code d'Hammurabi  et  devenait pour quelques heures ensoleillées un vitrail resplendissant dans la fenêtre opposée :

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    "Salut à toi

    Lumière du petit matin

    Soleil du jour sans fin,

    Instant d'éternité.

    L'homme dont l'espoir ne meurt jamais te salue."

     

     

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        La forêt vierge (130cm x 128cm) pouvait étaler largement ses feuilles et ses décors sur l'ensemble du mur                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

     

         Parmi mes derniers travaux, tous avaient fait le voyage !

    On pouvait admirer : "La chute d'Icare" (Hommage à Fr. Dilasser) (125cm x 108cm)

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    "L'hommage à Toumani Diabaté" (Koraïste Malien)  (99cm x 113cm)

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        Et enfin, le travail présenté cette année au salon des Artistes du XVème arrondissement.

    "Pour remercier la neige au matin."    2022    (126cm x 70cm)

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       Nous avions disposé sur une table quelques livres et plaquettes de poèmes illustrés, ainsi que l'histoire de la naissance des cartons.

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        Je laisse, à présent, à l'œil du photographe le plaisir d'offrir un panoramique sur les premiers cartons qui ont recueilli un certain succès.

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    Toutes les photos ont été prises par Jacques Burtin, exceptées celles indiquées DF

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